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débuts d'un groupe sont souvent faits de bouts de ficelles, naissant
dans des endroits insolites et de rencontres fortuites. Gecko Palace
n'échappe pas à cette règle puisque que ses premières notes ont
été pondues… dans un ancien poulailler à Saint-Jal près d'Uzerche.
Deux Corréziens, Sebastien et Olivier, qui se sont rencontrés sur
les bancs de la fac à Toulouse, il y a une dizaine d'années, ont
ainsi squatté ce lieu pour donner corps à leurs envies musicales
et créatives.
Rejoints par d'autres musiciens amateurs, ils ont ensuite eu la
chance de trouver un local plus approprié, à Toulouse cette fois-ci,
pour monter leur propre studio, où, entre les reprises et les compositions
d'Olivier, le groupe a pris forme et fait ses premiers pas scéniques
dans la ville rose. Mais ce n'est que depuis peu, après avoir vu
passer plusieurs musiciens et emprunté différents noms (le dernier
en date était Gwell), que Gecko Palace a trouvé sa véritable identité.
Olivier, qui sévit aux guitares et à l'accordéon, et Seb, au chant,
sont toujours là… et ont même attiré quatre nouveaux membres aux
influences diverses : Patrice, le pro de la guitare électrique qui
a un faible pour le flamenco, Alain, batteur très jazzy, Stéphane,
basse tendance rock, et la petite dernière, Christine, qui avec
son violon a apporté la touche aérienne qui manquait à l'ensemble.
Leur credo : des chansons françaises rock à l'esprit "naïf et mélancolique"
aux accents de Noir Désir, Nick Cave, Dominique A, Tindersticks…
portées par la voix profonde de Seb qui n'est pas sans rappeler
celle de ses idoles. Les textes, signés de la très belle plume d'Olivier,
n'ont rien de revendicatifs : ils ne portent "pas de messages, juste
des images". Sans être trop sombres, malgré leur caractère "Dark
and love" selon Seb, les chansons racontent "des tranches de vie
de trentenaires, explique Olivier, souvent baignées de vapeurs alcoolisées,
d'émotions à fleur de peau et de trajectoires pas toujours rectilignes".
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Plus d'infos : geckopalace.free.fr |